Un parapluie de ville courant compte huit baleines. Ceux-ci en ont seize, confirmé par le fabricant. Le chiffre n'a d'intérêt que par ce qu'il produit : la toile est tenue sur deux fois plus de points, elle reste donc tendue au lieu de se creuser entre les branches dès qu'il y a du vent.
Le manche reprend la forme d'un tsuka — la poignée tressée d'un sabre japonais — et le fourreau imite un saya. Refermé, l'objet se porte en bandoulière comme un katana. C'est ce qui en fait une pièce qu'on remarque même quand il ne pleut pas, et c'est assumé.
Les motifs reprennent les univers de Demon Slayer : le souffle de l'eau de Giyu, le damier de Tanjiro, les papillons de Shinobu, les flammes de Rengoku, l'uniforme du Corps des Pourfendeurs. Le format conique du parapluie sert le dessin — les flammes montent réellement quand on l'ouvre, ce qu'aucun support plat ne permet.
Ce sont des modèles droits, non pliants. Ils ne rentrent pas dans un sac : c'est un parapluie de trajet quotidien, pas un parapluie de secours. Retour sous 14 jours.
